Le moteur de recherche du Made in France  |  50 000 produits  |  800 marques

Les Jeans Made in France

Découvrez tous les jeans Made in France de nos marques et distributeurs partenaires pour homme, femme et enfant. Des produits fabriqués dans les meilleurs ateliers et manufactures pour chacune de vos envies.

Les produits populaires

Jean Aurore brut made In France
Jean Aurore brut made In France
75.00 €
Jean droit - Femme
Jean droit - Femme
120.00 €
CHARLIE A2
CHARLIE A2
180.00 €
Jean Betty
Jean Betty
120.00 €

Les marques

LA GENTLE FACTORY

LA GENTLE FACTORY 

Vêtements stylés, bio et recyclés
DAO

DAO 

Le spécialiste des jeans selvedge et fabriqués à Nancy
LE NOEUD VERT

LE NOEUD VERT 

Prêt-à-porter durable fabriqué à Nevers
ECCLO

ECCLO 

Vêtements fabriqués à partir de tissus revalorisés et fibres recyclées
AUDEMER

AUDEMER 

Vestiaire mixte de confection artisanale depuis 2014
KIPLAY VINTAGE

KIPLAY VINTAGE 

Les vêtements vintages sublimés
ALLIÉES

ALLIÉES 

Vêtements féminins créatifs et responsables
1083

1083 

Jeans, Baskets et Vêtements fabriqués à moins de 1083km de chez vous
GINETTE GARDE

GINETTE GARDE

Collections capsules et pièces intemporelles qui vous rendront unique
PAPRIKA

PAPRIKA

ATELIERS DE NIMES

ATELIERS DE NIMES

Pourquoi opter pour un jeans français ?

D’abord parce qu’il a le mérite d’exister ! Il faut saluer l’audace et le courage des fabricants qui ont choisi le Made in France ou ne l’ont jamais abandonné malgré le déclin dramatique de l’industrie textile dans les années 1990. La filière française de jeans est aujourd’hui présente partout : en Lozère, dans la Drôme, en Normandie, en Ile de France, dans l’Est, … et bien sûr dans les Cévennes, avec le pionner, l'Atelier Tuffery.

Tenter de résister ou s’installer sur un marché gigantesque (88 millions de pièces vendues en France en 2021), dominé par des grandes marques étrangères : pari gagnant ou folie ? En tout cas, l’enjeu pour notre pays est à la hauteur des risques pris par ces marques françaises : rien moins que la renaissance de notre industrie textile, avec à la clé la sauvegarde d’entreprises et la création de nombreux emplois locaux, appuyée sur des moyens de formation, interne ou externe comme l’école du jeans fondée en 2018 à Romans, dans l’Isère.

Tout en contribuant à la réindustrialisation de notre pays par l’achat de jeans fabriqués en France, le consommateur bénéficiera de la qualité du Made in France, garantie par la préservation des savoir-faire et par des normes de qualité très exigeantes. Il participera également à la sauvegarde de la planète. Pour être fabriqué, un jeans français ne passe pas plusieurs continents, en parcourant jusqu’à 65 000 km avant d’arriver jusqu’à nos dressings : de la filature au délavage, ceux de la marque 1083 sont, comme son nom l’indique, fabriqués pour nous à moins de 1083 km, distance entre les deux villes les plus éloignées de l’hexagone. En plus, nos jeans français sont fabriqués dans des conditions écoresponsables et éthiques par des marques soucieuses de l’environnement et de l’humain. Pour ne parler que de l’eau : sa consommation pour fabriquer un jeans en coton biologique certifié GOTS n’a rien à voir avec celle du coton conventionnel (qui peut s’élever jusqu’à 20 000 litres pour un seul jean !), surtout avec le progrès du délavage au laser, et elle ne risque pas d’être polluée. Mieux encore : l’utilisation de coton recyclé, que ces marques engagées développent de plus en plus. Mais saviez-vous aussi que désormais des jeans peuvent être fabriqués dans des matières que l’on trouve en France, comme la laine, le chanvre et le lin ? La France est le 2e producteur mondial de chanvre, et la filature du lin, dont notre pays est le premier producteur mondial, vient d’y renaître !

Comment choisir son jeans Made in France ?

Choisir un jean français, c’est opter pour des matières naturelles, le plus souvent bio, et des produits sains et durables. C'est aussi choisir une teinte uniforme, qui se délavera naturellementavec l'usage, pour lui donner un style unique : le vôtre ! Taille haute, classique ou basse, style moderne ou vintage avec Kiplay, coupes très diverses : regular, slim, skinny, mom, boyfriend, flare ou bootcut, le jeans, on le choisit d’abord par plaisir, soucis de la mode, de l'esthétique moderne (et) de son confort ! C’est aussi une histoire de matières. Si à l’origine, le denim était un mélange de soie et de laine, aujourd'hui, nos jeans sont très majoritairement faits en coton. À cette matière brut, les marques ajoutent souvent des matières synthétiques telles que l'élasthanne, qui assure élasticité et confort pour les coupes ajustés. Sachez que l’on trouve désormais des jeans fabriqués à partir de tissus revalorisés ou de fibres recyclées comme chez La Gentle Factory, Alliées, Le Nœud Vert ou Ecclo, mais aussi en laine, en chanvre et en lin, des matières que l’on trouve dans nos belles régions de France. Ce sont donc de belles perspectives qui s’offrent aux ateliers et aux amateurs du Made in France.

Combien coûte un jeans Made in France ?

Un jean Made in France, pour homme ou femme, coûte en moyenne entre 100 et 140 €, les jeans français ne sont donc pas plus chers que ceux des grandes marques de mode fabriqués à l’étranger.

Comment est-ce possible ? Il faut savoir que derrière ce prix, il y a la recherche d’un prix « juste ». Désireuses d’offrir la qualité Made in France au meilleur prix pour le consommateur, les marques françaises réduisent leurs marges et des coûts comme celui des intermédiaires (d’où le développement de la vente en ligne) ou de la publicité. Et si l’on ne trouve pas de jeans français à très bas prix, c’est surtout parce qu’un « prix juste » et un produit de qualité supposent aussi un niveau des salaires respectueux de l’humain et de l’environnement. Mais grâce au rapport qualité-prix qui caractérise le made in France et à la durabilité des jeans français, le consommateur s'y retrouve ... sans parler du fait que le coût pour la planète est limité par les engagements et actions écoresponsables des marques françaises de jeans qui vont bien au-delà de la législation française, pourtant déjà parmi les plus exigeantes au monde.

Le saviez-vous ? Le mot « jeans » est d’origine française !

D’après le Dictionnaire historique de la langue française, le nom américain « jeans » vient de l’ancien français « Jannes », modifié par la prononciation anglaise, et ses multiples façons de la transcrire.  N’en déplaise à ceux qui vous expliquent qu’on dit « un jean » et « des jeans » ou qui invoquent l’usage anglais du pluriel pour les vêtements à deux jambes (« trousers » signifie pantalon), le « s » de « jeans » n’est pas plus une marque du pluriel que dans « Jannes ».

Et pourquoi donc ? Parce que Jannes, désignait la ville appelée aujourd’hui Gênes. C’est de là qu’à partir du moyen âge fut exporté un tissu bleu fait de coton mélangé avec du lin ou de la laine. Il était enregistré sous le nom de sa ville d’origine, écrit de différentes façons en Angleterre. On y a retrouvé par exemple le mot « Geanes » dans les registres d’un tailleur du XVIIe siècle. Au XVIe siècle, les Anglais, suivis au XIXe par les Américains (qui auparavant importaient la production anglaise), lancèrent leur propre production de ce tissu, apprécié pour sa résistance.

Le mot « jeans » désignait donc à l’origine non pas un vêtement, mais une toile épaisse et très résistante faite de coton mélangé avec du lin ou de la laine.
Aujourd’hui, le jeans authentique n’est plus confectionné avec ce tissu mais en denim.  Un tissu généralement en pur coton, lui aussi résistant, mais surtout plus souple et plus agréable à porter.

Allons-nous chanter cocorico une nouvelle fois, puisqu’on lit partout que « denim » et « de Nîmes », c’est du pareil au même ? Quand le mot apparut en anglais à la fin du XVIIe, il désignait le « sergé de Nîmes », un tissu fabriqué précisément dans cette ville pour habiller les bergers et les paysans. Mais hélas, l’origine française du denim (le tissu, pas le nom) est controversée. C’est en denim que Levi Strauss préféra fabriquer le modèle de ses pantalons breveté avec le tailleur Davis pour ses rivets, en 1873. On a dit qu’il serait tombé par hasard sur un lot de tissu provenant de Nîmes, mais l’usine américaine qui fournissait Levi Strauss produisait elle-même un tissu nommé « denim ». Une autre objection, la plus répandue, est que le sergé de Nîmes était fait, non pas en coton mais d’un mélange de laine et de soie, matières provenant de la région. Il semblerait pourtant que cette fabrication nîmoise de serge ait employé celui-ci par la suite, au XVIIIe siècle.

En tout cas, trois hypothèses tiennent la route pour mettre en évidence la place du Made in France dans l’histoire du denim.

S’il est français par son nom (utilisé en anglais américain depuis 1850 pour un tissu de pur coton), ce serait parce que les fabricants anglo-saxons auraient trouvé cette appellation plus prestigieuse : après tout, le nom jeans aussi n’a plus rien à voir avec Gênes, et cette hypothèse met en évidence la réputation du fabriqué en France !

Ou bien, le denim serait le descendant du sergé originel de Nîmes, dont les Anglais se seraient inspirés, en finissant par remplacer le mélange de laine et de soie par du coton dans la deuxième moitié du XVIIIe, avant d’être suivis par les Américains : on n’est pas si éloigné de l’histoire de Levi Strauss !

La troisième hypothèse complète la deuxième en l’expliquant par une influence plus directe, celle de protestants nîmois. La famille André est connue, outre le musée parisien « Jacquemart-André », pour avoir contribué à l’exportation de la production des ateliers nîmois et, pour échapper aux persécutions religieuses du XVIIe siècle, une partie continua son activité … à Gênes (la boucle est bouclée). D’autres protestants s’exilèrent en Angleterre et aux Etats-Unis, y apportant leur savoir-faire … ainsi que la toile de Nîmes.

Et même s’il faut rendre à Levi Strauss ce qui lui appartient, saviez-vous que dès la fin du XIXe, un pionnier du jeans français, Célestin Tuffery, utilisait la toile de Nîmes pour fabriquer des vêtements et pantalons de travail teints à l’indigo, destinés aux ouvriers employés à la construction du chemin de fer des Cévennes ?