Forest Audiard est né de la rencontre entre un créateur, Sébastien Forest, et un sculpteur, Michel Audiard, autour d’une conviction : certaines traces méritent de ne jamais disparaître. Ensemble, ils ont fait de l’empreinte des mains le point de départ d’œuvres d’art en bronze, sculptées sur mesure et en pièce unique.
Une main. Un geste. Un mouvement. Une présence. Autant de traces fugaces que Forest Audiard cherche à saisir dans la matière pour les inscrire dans le temps. Chaque création commence ainsi par une rencontre et une empreinte. Celle d’une main, bien sûr, mais surtout celle d’une histoire. Le travail du sculpteur lui donne forme ; le bronze lui offre l'éternité.
De cette démarche naissent des sculptures, mais aussi des objets-à-vivre, lorsque l’œuvre rencontre l’usage. Des créations que l’on contemple, que l’on touche, parfois que l’on utilise, et qui toutes portent en elles une histoire singulière : La vôtre !
« Ce n’est pas la main que nous sculptons, c’est la trace d’un instant de vie qui, elle, ne s’efface jamais », aime rappeler Michel Audiard.
Tout commence par l’empreinte. Un contact de quelques instants suffit à capturer les lignes d’une main, la singularité d’un geste, parfois même quelque chose d’une présence. Commence alors le travail de sculpture qui transformera cette trace éphémère en une œuvre appelée à traverser le temps.
Œuvres d’art, objets-à-vivre, toutes sont sculptées sur mesure et en pièce unique. Elles deviennent parfois des cadeaux profondément personnels, parce qu’elles ne racontent pas seulement celui qui les offre ou celui qui les reçoit : elles conservent la trace d’un lien, d’un geste, d’une histoire.
Pour qu’une empreinte traverse le temps, il faut d’abord lui donner matière. Toutes les œuvres Forest Audiard sont créées et réalisées en France, dans leur fonderie d’art en Touraine.
Là, le geste du sculpteur rencontre celui du fondeur. Selon la technique millénaire de la cire perdue, l’empreinte passe de la cire au bronze. Puis viennent le ciselage, le polissage et les finitions, réalisés à la main par les artisans de la fonderie. Dix à douze semaines de travail sont nécessaires pour transformer les quelques instants d’une prise d’empreinte en une œuvre destinée à traverser les années et les générations. Car il ne s’agit pas seulement de reproduire les lignes d’une main. Il faut en préserver le relief, la tension, le geste ; conserver dans le bronze quelque chose de la présence qui lui a donné naissance.
Transformer l’éphémère en durable. La trace en mémoire. Un instant en transmission.C’est tout le sens du travail de Sébastien Forest et Michel Audiard : transformer l’empreinte d’un instant en une œuvre unique, à vivre aujourd’hui et à transmettre demain.